« 2008-02 | Page d'accueil | 2008-04 »

30 mars 2008

LENS-PSG !!! LA FINAL

GITAN !!!

359053646.jpg

CETTE ANNEE,JE SERAIS A CETTE GRANDE FETE,DES GENS DU VOYAGE,A SAINTE MARIE DE LA MER,LE 24 ET 25 MAI 2008.

ET POUR EN SAVOIRE PLUS SUR LES GENS DU VOYAGE,UN SITE "MICHTO"

Sur la route gitane


Gitans, Rom, Manouches… Comme chaque année, tous les 24 et 25 mai, les gens du voyage se donnent rendez-vous au pèlerinage des Saintes-Maries pour porter jusqu’à la mer la statue de leur patronne, Sara la Noire, la mystérieuse Gitane dont les origines restent encore aujourd’hui une énigme. Ils seront huit ou dix mille pèlerins à se diriger vers le bourg camarguais pour deux jours de fêtes et de retrouvailles. Et comme le dit la belle prière du peuple nomade : « Sainte Sara, mets-nous sur la bonne route… ».



Les origines du pèlerinage gitan


La procession à la mer


La bénédiction de la mer


Qui sont les pèlerins ?


Informations pratiques

:: Les origines du pèlerinage gitan

 

Nul ne sait très bien qui est Sara, la « patronne » des Gitans, ni comment son culte s’instaura au Saintes-Maries-de-la-Mer. Pour les gens du voyage qui l’adoptèrent comme protectrice, elle est « Sara-la-Kâli », un mot tsigane qui signifie à la fois « Gitane » et « noire ». Certains voient dans l’icône gitane la servante des deux patronnes du village, Marie Jacobé et Marie Salomé, chassées de Palestine après la mort du Christ. Pour d’autres, elle est Sara l’Égyptienne, abbesse d’un grand couvent de Libye, ou bien encore la figure d’un groupe de martyrs persans. Quant à la tradition gitane, elle y voit simplement une des leurs qui s’installa sur les rives provençales pour accueillir les exilés de la Terre Sainte. Une version contredite par l’histoire qui ne mentionne l’arrivée des Gitans en Provence qu’à partir du XVe siècle.
Quoi qu’il en soit, ils seront des milliers, réunis dans la même ferveur, à la suivre de l’église à la mer, escortés par les gardians à cheval et les Arlésiennes, en lançant ce cri mille fois répété : « Vive Sainte Sara ».

 


:: La procession à la mer

 

Tout commence par une messe le 24 mai à 10 h du matin à l’église des Saintes-Marie-de-la-Mer, où se trouve la statue de Sara, revêtue de ses bijoux et robes colorées. Contre le mur de la crypte se trouve la croix de procession portée par les Gitans. Une foule de pèlerins envahit l’église qui résonne des cantiques, illuminée par des milliers de cierges. À 15 h, c’est la cérémonie de la descente des châsses. Ces dernières qui contiennent les reliques des Saintes-Maries sont descendues à l’aide d’un treuil au milieu des acclamations. Enfin, les pèlerins soulèvent la statue de la Sainte Sara pour la porter jusqu’à la mer. Par milliers, ils suivent leur patronne, dans les étroites rues du bourg, une incroyable et joyeuse cohorte au-dessus de laquelle tangue une frêle statue. Le soir, tout le monde se retrouve à l’église, à la lumière des cierges, pour prier… en musique, au son des violons et guitares.

 


:: La bénédiction de la mer

 

Le lendemain, deux messes sont données en l’honneur de Jacobé et de Salomé, les patronnes du village. Leurs statues, dans une barque, sont menées jusqu’à la plage où la procession s’enfonce dans la mer pour bien symboliser l’arrivée des saintes par la voie marine. Selon les écritures, après avoir été abandonnées sur un rafiot sans voiles ni rames, la providence les fit aborder le rivage provençal qui porte désormais leur nom. Les pieds dans l’eau, la foule des pèlerins se fait bénir par un évêque qui se trouve dans une barque de pêcheurs. Il en profite pour bénir la mer et le pays. Puis, c’est le retour à l’église, dans une joyeuse cohue et le carillonnement des cloches, la grande fiesta gitane… Le reste de l’après-midi est consacré à la prière, toujours en musique, et à la cérémonie de la remontée des châsses à la chapelle haute.
Les enfants sont présentés aux statues à bout de bras. Chacun allume un cierge. On glisse dans la boîte réservée aux intentions des modestes offrandes. Certains passeront la nuit dans la crypte dans une ferveur commune. D’autres ont déjà repris la route…

 


:: Qui sont les pèlerins ?

 

Même si le nomadisme et la musique les réunissent, le peuple des gens du voyage est varié. Cette grande famille possède plusieurs tribus dont chacune possède ses particularités. Faisons la distinction entre les uns et les autres.

Les Gitans
Souvent le nom « gitan » est donné à l’ensemble de la population tsigane. En fait, il n’appartient qu’à un seul groupe, de loin le plus nombreux aux Saintes-Maries. L’Espagne est leur pays de prédilection, ils se disent catalans ou andalous selon le lieu de leur établissement. La plus grosse communauté en France se trouve dans le Midi. La plupart aujourd’hui sont sédentarisés. Musiciens flamenco et toreros viennent souvent du peuple gitan. Le guitariste Manitas de Plata est un des leurs.

Les Rom
Les femmes rom sont reconnaissables avec leurs longues jupes multicolores et leur foulard noué sur la tête, quand elles sont mariées. Quand elles disent la bonne aventure, leurs hommes sont rétameurs ou chaudronniers. C’est le groupe qui a su le plus préserver ses traditions. Venus d’Europe centrale, les Rom sont présents au Canada, en Australie et en Afrique du Sud.

Les Manouches
Tony Gatlif les a filmés avec beaucoup d’affection : Latcho Drom, Gadjo Dilo, Vengo
Il y a environ mille ans, les Manouches ont quitté le nord de l’Inde pour l’Europe centrale et occidentale. Le voyage est leur mode de vie. Certains sont encore en roulotte, malgré la tendance à la sédentarisation. Ils pratiquent la vannerie et la récupération de ferrailles. Musiciens virtuoses, on les retrouve dans les plus grands orchestres tsiganes. Django Rheinardt est l’un d’entre eux.

 

Jean-Luc Bitton
Photo : © Gilles Martin Raget / Office du tourisme des Saintes

29 mars 2008

NE PAS DERANGER !!!

1082441586.jpg
CE SOIR LENS-PSG AU STADE DE FRANCE
SUR FRANCE 3
SI JE VOUS PARLENT DE CE MATCH VOUS DEVINEZ QUE JE SUIS SUPPORTER DU RACING CLUB DE LENS DEPUIS QUELQUE ANNEES DEJA,JAI CREE AVEC UNE EQUIPES D'AMIS EN NORMANDIE DANS LE DEPARTEMENT DE L'ORNE UNE SECTION SUPPORTER DU RACING CLUB DE L'ORNE OU JAI ETAIS PRESIDENT PENDANT 3 ANS.ARRETER POUR MON DEPART MUTATION A NANCY.LA SECTION ETAIS SOUS L'EGIME DU RACING CLUB DE LENS ET LE 12 LENSOIS,ET NOUS AVONS APELLER LA SECTION,COMME NOUS ETIONS DANS LE DEPARTEMENT DE L'ORNE,"LES SANGS ET ORNE",COMME VOUS SAVAIS QUE LE RACING CLUB DE LENS C "LES SANGS ET OR" 
1979937914.jpg
ALLEZ LES LENSOIS
AU NORD C'ETAIS LES CORONS,LA MER C'ETAIS LE CHARBON,LES HOMMES DES MINEURS DE FOND,LE CIEL C'ETAIS L'HORISON .... CHANSON DE PIERRE BACHELET ET L'HYME DU STADE BOLAERT
ALLEZ LENS
1360126071.jpg
FINAL ARBITRER PAR LAURENT DUHAMEL ICI AVEC MOI,MON PARRAIN QUAND J'ETAIS ARBITRE DE LIGUE,ICI LORS DE LA REMISE DE MON ACCEPTATION ET MON EPREUVE REUSITE.

28 mars 2008

INDRID BETANCOURT

A la une

vendredi 28 mars 2008

Le gouvernement colombien propose un échange pour libérer Ingrid Betancourt

Bogota s'engage à faciliter la libération des Farc emprisonnés si l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt est libérée.

Lire par ailleurs : Ingrid Betancourt se trouverait dans un état de santé « très délicat »

"Il suffit simplement qu'Ingrid Betancourt soit immédiatement libérée pour que nous considérions qu'un accord humanitaire se fasse en octroyant les bénéfices d'une suspension de peine aux membres de la guérilla" des Farc, a déclaré cette nuit, lors d'une conférence de presse à Bogota, Luis Carlos Restrepo, haut commissaire colombien à la paix.

Il a indiqué par ailleurs que le gouvernement colombien "réduit au minimum" ses exigences pour permettre la libération de membres des Farc, ajoutant qu'il n'y a "pas de limites quant au délit commis, ni au type de peines de prison" des guérilléros libérables.

Les Farc ont proposé de libérer 39 otages, dont Ingrid Betancourt et trois Américains, en échange de la libération par le gouvernement de 500 de ses membres emprisonnés.

Quelques heures avant cette déclaration, on apprenait qu'Ingrid Betancourt était dans un état de santé "très délicat".

1393859867.jpg

27 mars 2008

LUNDI DE PENTECOTE

Le lundi de Pentecôte redevient férié et chômé

La « Journée de solidarité » au profit des personnes âgées est maintenue. Mais elle pourra être fixée à tout moment. Tout simplement.

Cinq ans ! Il aura fallu près de cinq ans, une loi, une réforme, un comité de suivi, un rapport et une seconde loi votée, hier soir, par les députés, pour répondre à cette question trop simple pour un énarque : comment offrir une journée de solidarité aux personnes âgées et handicapées ? « Et après, on s'étonne que le Parlement soit surchargé », ironise le député UMP de Vannes, François Goulard. Depuis hier, la réponse est enfin frappée du sceau du bon sens : faites comme vous voulez !

Été 2003. La canicule étouffe l'Europe. On lui attribue la mort de 15 000 personnes en France. Le pays découvre qu'il oublie les plus fragiles. La décision est prise de supprimer un jour férié, le lundi de Pentecôte, pour en faire une journée travaillée non payée, les charges patronales (2,1 milliards d'euros en 2007 qui ont permis de médicaliser 70 000 places) étant versées à la Caisse de solidarité pour l'autonomie.

Dans l'entreprise ou dans la branche

L'argent rentre mais au prix d'un ridicule pataquès : le lundi de Pentecôte, les camions n'ont pas le droit de rouler ; les écoles et les crèches restent fermées ; les Nîmois craignent pour leur féria ; les familles pour leurs retrouvailles ; les sites touristiques pour leurs recettes... Et que dire de ceux qui travaillent déjà les jours fériés et que l'on ferait donc travailler une deuxième fois ? Du Kafka, en plus drôle.

En 2005, le gouvernement veut introduire de la souplesse. Sans effet : un salarié sur deux se met en RTT ou en congé, une entreprise sur trois reste fermée... L'idée « indispensable de Jean-Pierre Raffarin et François Fillon », rappelait, hier, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, complimenteur assassin, doit être reprise à zéro.

La solution ? Le lundi de Pentecôte devient... le lundi de Pentecôte. Férié et chômé. La Journée de solidarité ? Celle que vous voulez. Prise en une ou en plusieurs fois. Négociée dans l'entreprise ou dans chaque branche. Et applicable avant le... lundi de Pentecôte. Rideau ? Non, car l'opposition n'est plus d'accord : « C'est une mesure inéquitable qui repose uniquement sur le dos des salariés » alors que « la solidarité doit être supportée par tous ».


Qu'il est compliqué de faire simple !



Michel URVOY.

26 mars 2008

MERCI,THIERRY !!!

BEBE CONGELE TROUVE EN BRETAGNE !!!

Actualité Côtes d'Armor

mercredi 26 mars 2008

Un bébé congelé à Saint-Nicolas-du-Pélem

Une petite fille née en juillet et tuée à sa naissance a été découverte par son grand-père lundi matin.

GUINGAMP. - Macabre découverte que celle faite par un grand-père, lundi matin, à Saint-Nicolas-du-Pélem (Côtes-d'Armor). Il est 8 h, quand il se rend au domicile de son fils et sa belle-fille, partis en week-end, à Paris, avec leurs deux enfants de 3 et 5 ans. Le couple âgé de 35 ans vit dans un corps de ferme isolé, au lieu-dit Bothoa. Dans un appentis, dans le jardin, le grand-père, intrigué, ouvre un congélateur. D'un sac plastique sort un pied de bébé. Il alerte les gendarmes.

« L'autopsie a révélé que l'enfant était vivant à sa naissance. Son corps porte de nombreux hématomes », précise la procureure de Guingamp, Marie-Sophie Monet. La fillette a été étranglée et frappée. Interpellé, lundi, à son retour de Paris, le couple qui occupe la ferme était, hier soir, toujours en garde à vue à la gendarmerie de Guingamp. Une information judiciaire a été ouverte pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans.

À Saint-Nicolas-du-Pélem, « on connaît peu cette famille, affirme l'un des 1 830 habitants de la commune. Ils ont repris l'exploitation parentale et s'occupent aussi de chevaux. Ce sont des gens discrets. » Le couple est marié depuis 1999.

Lors de son interrogatoire, la femme aurait reconnu avoir accouché en juillet de cet enfant. Elle aurait affirmé ne pas se souvenir de qui s'est passé ensuite. Son mari affirme avoir ignoré la grossesse de sa femme. L'identité du père du bébé n'était, hier, pas connue. Des analyses d'ADN doivent être effectuées.

C'est la quatrième affaire de bébés congelés, en France, depuis qu'en 2006, a éclaté l'affaire Courjault. Deux bébés avaient été retrouvés, à Séoul (Corée) dans le congélateur de cette famille originaire de la région de Tours.



Nicolas DENOYELLE.

Ouest-France

HOMMAGE !! THIERRY GILARDI

DE TOUS COEUR AU COTE DE SA FAMILLES,SES AMIS,         MERCI THIERRY

CECILIA !!!

Le couple célébrera le mariage en fin de journée dans l'emblématique Rainbow Room, un joyau Art Déco avec chandeliers et piste de danse tournante au 65ème étage du Rockefeller Center, au coeur de Manhattan.

Selon le programme des festivités obtenu par l'AFP, la cérémonie de mariage est prévue à 19H00 locales (23H00 GMT) dans le célèbre restaurant, suivie d'un cocktail et d'un dîner de gala avec les quelque 150 invités du couple, dont la plupart ont traversé l'Atlantique pour l'occasion.

Les détails de la cérémonie restent secrets et certaines rumeurs avaient évoqué initialement un mariage religieux dans une synagogue de New York, mais le programme ne fait état d'aucune cérémonie religieu.

La soirée au Rainbow Room conclura trois jours de festivités, dont une fête privée organisée vendredi dans la maison que possède le patron de Publicis Events World à Greenwich, réputée être une des villes américaines aux plus hauts revenus située dans le Connecticut (nord-est).

Samedi soir, Cécilia Ciganer-Albéniz, Richard Attias et leurs invités se sont rendus à Broadway pour assister à la comédie musicale "Mamma mia", après un dîner dans une steak house de Manhattan.

La maison de mode milanaise Versace avait annoncé le 5 mars dernier que le couple avait choisi le célèbre couturier, révélant par la même occasion la date du mariage.

Des rumeurs circulaient depuis plusieurs semaines sur le remariage de l'ex-première Dame de France avec le publicitaire, pour qui elle avait déjà quitté son mari en mai 2005. L'hebdomadaire français Paris-Match avait publié une photo du couple à New York en couverture d'un numéro en août 2005.

Les tabloïds new-yorkais ont publié ces dernières semaines plusieurs photos de Richard Attias, 48 ans, et Cécilia ex-Sarkozy, 50 ans, traqués par les paparazzi dans Manhattan, et notamment à la sortie du Plaza à la fin du mois de février. "Forget Paris, bonjour New York" (adieu Paris, bonjour New York), avait notamment titré le New York Post.

Cécilia et Nicolas Sarkozy ont divorcé en octobre, après onze ans de mariage. Des rumeurs de séparation avaient couru dès le début du mandat du président de la République.

Ce mariage est le troisième de Cécilia Ciganer-Albéniz, qui a eu deux filles d'un premier mariage avec l'animateur vedette de la télévision française Jacques Martin, décédé en 2007. Elle a un fils avec le président Sarkozy, Louis, âgé de 10 ans.

Le chef de l'Etat français s'est remarié le 2 février avec Carla Bruni, chanteuse et ex-mannequin. Il est le premier président à s'être marié en cours de mandat depuis Gaston Doumergue en 1931. C'est également son troisième mariage.

La rapidité de ce remariage avec une femme de dix ans plus jeune aurait irrité Cécilia Ciganer-Albeniz, selon des proches cités dans les médias qui ont qualifié de "revanche" le mariage de l'ancienne Première Dame de France à Richard Attias.

1636171891.jpg

AU REVOIRE MR GILARDI

477646332.jpgLe journaliste de TF1 Thierry Gilardi est mort                                                            L'une des figures du journalisme sportif, Thierry Gilardi, qui assurait les commentaires des grandes rencontres de football sur TF1, est décédé mardi après-midi à l'âge de 49 ans des suites d'une crise cardiaque qui l'a frappé dans la matinée, a-t-on appris auprès de TF1. Thierry Gilardi lors de sa première émission de Téléfoot sur TF1, le 09 janvier 2004 .Un regard clair, un large sourire sur un visage hâlé et des convictions. Thierry Gilardi alliait rigueur et chaleur, qu'il déclinait devant les caméras. Mais aussi dans la vie. "C'était un homme passionné, profondément droit", a souligné Max Guazzini, le président du club de rugby du Stade Français, dont il était l'un des vice-président. Diplômé de Sciences Po Paris, ancien journaliste à France Inter et Canal Plus, Thierry Gilardi avait rejoint TF1 ,le 1er janvier 2005 pour assurer les commentaires des matches de football en remplacement de Thierry Roland, avec pour objectif de "renouveler le commentaire sportif". Associé au consultant Jean-Michel Larqué, il commentait les matches de l'équipe de France ainsi que les rencontres de Ligue des Champions. Il présentait également l'émission hebdomadaire "Téléfoot". Depuis son arrivée à la chaîne privée, il avait su populariser son style très professionnel pour devenir l'une des figures du sport français.Car Thierry Gilardi a longtemps incarné la chaîne cryptée Canal plus, qu'il avait rejointe en 1987, après avoir fait ses débuts à France Inter en 1982. Commentateur des grands directs de football pour la chaîne cryptée à partir de 1992, puis présentateur de "Jour de foot" de 1992 à 95 et de "L'Equipe du dimanche" de 1995 à 2002, Thierry Gilardi a également été rédacteur en chef football de 1997 à 99, directeur adjoint, rédacteur en chef du service des sports et directeur de la rédaction des sports de Canal (entre 1999 et 2001). Passionné de rugby qu'il avait pratiqué, Thierry Gilardi, francilien d'origine italienne, était également vice-président du Stade Français (Top 14) depuis 2001. Il avait d'ailleurs commenté les principales rencontres de la Coupe du monde de rugby sur TF1, en septembre et octobre derniers, étalant la même aisance et la même connaissance que pour le football. "Il nous avait rejoints il y a sept ou huit ans, a commenté Max Guazzini, le président du Stade Français. C'était quelqu'un de bon et de passionné". Thierry Gilardi, amateur de cigares, aimait partager les moments intimes de l'équipe parisienne. "Il remettait les maillots aux joueurs argentins les veilles de finale. C'était la tradition", se souvient Max Guazzini. Thierry Gilardi, qui devait assurer mercredi soir le commentaire de la rencontre amicale de football entre la France et l'Angleterre, était marié et père de trois enfants.

Toutes les notes