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01 mai 2008

LENSOIS

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LA BANDEROLE,

RAPELLER VOUS DE CETTE HISTOIRE EN FINAL DE LA COUPE DE LA LIGUE,DE CETTE BANDEROLE,ET BIEN ON A LE RESULTAT DE LA COMMISION DE DICIPLINE DE LA FEDERATION FRANCAIS,POUR MOI SES HONTEUX,LA SANCTION ET DE NE PAS FAIRE JOUER LE PSG L'ANNEE PROCHAINE LA COUPE DE LA LIGUE.

JE TIENS A RAPELLER LE REGLEMENT DE LA FEDERATION FRANCAISE DE FOOTBALL,QUE LE CLUB EST RESPONSABLE DE TOUTE LES PERSONNES ENTRANT DANS LES STRUCTURES.

ON NOUS LE DIT ASSER,JAI ETAIS PRESIDENT D'UN CLUB DE FOOTBALL AMATEUR ET J'ETAIS RESPONSABLE DE TOUTE PERSONNE QUI FRANCHISER LES PORTE DE STADE DE FOOTBALL.

ALORS JE TROUVE QUI SI CELA AVAIS ETAIS UN CLUB ,EXEMPLE :NANCY, ON AURAIS RETIRER DES POINTS AU CHAMPIONNAT MES COMME LE PSG EST TRES MAL EN CHAMPIONNAT,ALORS ON CHANGE LE REGLEMENT ET PAR AZARD LE FC METZ A RECUPERER C POINT DEPUIS CETTE HISTOIRE,JE RAPELLE QUE L'ON AVAIS RETIRER 1 POINT AU FC METZ.ET DEPUIS LA BANDEROLE ON LEUR A REDONNER,SACHANT QUE LE FC METZ ET SUR DE DESCENDRE EN LIGUE 2 DEPUIS LONGTEMP.

ENCORS 2 POIDS ET 2 MESURES

ALORS MR MARTEL J'ESPERE QUE VOUS ALLER REAGIR ET FAIRE APELLE DE CETTE DECITION.

FIER D'ETRE LENSOIS

Le PSG s'en sort bien

30/04/2008 - 20:36 Un mois après les faits, le PSG a été sanctionné dans l'affaire de la banderole insultante déployée lors de la finale de la Coupe de la Ligue face à Lens (2-1). La commission de discipline de la Ligue a choisi d'exclure le club parisien de la prochaine édition de la compétition. Un moindre mal pour les Parisiens à la lutte pour le maintien et qu'un retrait de points aurait sans doute condamnés. La plainte contre X et les excuses présentées auront profité à un club où, après cette décision, l'heure est forcément au soulagement.

Les supporters du PSG peuvent souffler. La LFP a épargné leur club. (Maxppp)Les supporters du PSG peuvent souffler. La LFP a épargné leur club. (Maxppp)

Le Paris SG est indemne. Du moins pour cette saison. Et c'est bien là l'essentiel. Mercredi, tout un club guettait fiévreusement l'annonce de la décision de la commission de discipline de la Ligue de football professionnelle (LFP) dans l'affaire de la si tristement célèbre banderole anti-Ch'tis déployée lors de la finale de la Coupe de la Ligue face à Lens. Sous la menace, le PSG, et avec tous ses supporters, n'ignorait rien du panel de sanctions auxquelles ce forfait perpétré par une bande d'imbéciles l'exposait: du simple avertissement à la mise hors compétition en passant par l'amende financière ou le retrait de points, l'éventail était large. Pour un club qui lutte actuellement pied à pied pour sauver sa tête dans l'élite, la dernière possibilité faisait évidemment figure d'épouvantail...

Au final, le soulagement est de mise pour le club de la capitale qui, pour seule et unique sanction, ne pourra pas défendre son titre en Coupe de la Ligue, compétition dont la LFP a choisi de l'exclure la saison prochaine. Pour Jacques Riolacci, le président de la commission de discipline, "c'est une sanction qui a son poids et c'est une sanction appropriée à la situation. Je n'ai pas l'impression de taper fort mais c'est une sanction qui est en rapport avec les faits qui nous sont présentés. (...) Le retrait de points ne s'imposait pas, car la connotation raciste n'a pas été établie. La commission de discipline n'a pas trouvé dans la banderole des éléments purement racistes qui nous auraient conduits à enlever des points au PSG. Là où Bastia, dans les deux affaires Kébé, s'est vu infliger un puis deux points de pénalité, où Metz avait également été privé d'un point dans l'affaire Ouaddou, finalement récupéré en appel, Paris est donc épargné, la Ligue mettant en avant la difficulté à établir le caractère raciste de la banderole.

"Le cas de figure n'est pas le même que dans les affaires de Bastia et Metz"

Le cas de figure n'est pas le même que dans les affaires de Bastia et Metz. Il est incontestable que s'en prendre à une communauté, à un ensemble de population qui revendique un mode de vie et une identité commune, s'apparente à une forme de xénophobie, souligne M. Riolacci. Le distinguo est très subtil, d'ailleurs, le procureur de la République de Bobigny a basé son enquête sur la provocation à la haine et à la violence. Une enquête dans le cadre de laquelle neuf personnes ont été entendues, dont six ont été mises en examen. Pour le PSG, le dépôt d'une plainte contre X dès le lendemain de la finale et les excuses présentées par Alain Cayzac au nom du club devaient constituer les principaux remparts à une sanction fatale, tout comme le fait que la rencontre était organisée par la LFP et que les palpations à l'entrée du Stade de France étaient laissées à la discrétion des forces de police. Pourtant, à écouter le président de la commission de discipline, le club parisien, qui n'aura eu de cesse de mettre en avant, par le biais d'un mémoire notamment, remis à la commission, son absence de responsabilité, n'est pas exempt de tout reproche: "Le mémoire du club peut se résumer ainsi: « On est responsable de rien ».Hors la responsabilité du PSG est incontestable."

Des déclarations basées sur le fait que la banderole aurait été selon toute vraisemblance confectionnée dans le local des Boulogne Boys, dont trois membres font partie des mis en examen. Mais des propos qui pourront surprendre au regard de l'apparente clémence de la sanction. Une interdiction de prendre part à la prochaine Coupe de la Ligue qui, au sein du club parisien, a pourtant valeur d'injustice. Comme le sentiment qui, dans la soirée, avait succédé au soulagement et poussait le club à annoncer son intention de faire appel de cette décision.

 

 

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Commentaires

J'ai cru que vous étiez prof de Français.Allez Paris

Ecrit par : jpc | 01 mai 2008

jpc
tres droles

Ecrit par : jean-charles | 01 mai 2008

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